Maurice Johnston

Maurice Johnston
MoJo
30 avril 1963
Ecosse
Attaquant
Saison Club Nb matchs Nb buts
1980-1981 Partick Thistle 32 9
1981-1982 Partick Thistle 39 22
1982-dec1982 Partick Thistle 14 6
jan 1983-1983 Watford FC 9 3
1983-1984 Watford FC 29 20
1984-1985 Celtic Glasgow 27 14
1985-1986 Celtic Glasgow 32 15
1986-1987 Celtic Glasgow 40 23
1987-1988 FC Nantes 32 13
1988-1989 FC Nantes 34 9
1989-1990 Glasgow Rangers 36 15
1990-1991 Glasgow Rangers 29 11
1991-dec 1991 Glasgow Rangers 11 5
dec 1991-1992 Everton FC 21 7
1992-1993 Everton FC 13 3
1993-1994 Heart of Midlothian FC 31 4
1994-dec 1994 Heart of Midlothian FC 4 1
jan 1995-1995 Falkirk FC 10 1
1995-1996 Falkirk FC 31 5
1996-1997 Kansas City Wizards 29 6
1997-1998 Kansas City Wizards 29 6
1998-1999 Kansas City Wizards 26 11
1999-2000 Kansas City Wizards Kansas City Wizards 29 3
2000-2001 Kansas City Wizards 25 4
2001-dec 2001 Kansas City Wizards 11 0
1981 - dec 1982 :
dec 1982 - 1984 :
1984 - 1987 :
1987 - 1989 :
1989 - dec 1991 :
dec 1991 - 1993 :
1993 - dec 1994 :
jan 1995 - 1996 :
1996 - 2001 :

Kansas City Wizards

  • 1984 : Finaliste de la FA Cup (Waford)
  • 1985 : Vainqueur de la Coupe d’Ecosse (Celtic Glasgow)
  • 1986 : Champion d’Ecosse (Celtic Glasgow)
  • 1990 : Champion d’Ecosse (Glasgow Rangers)
  • 1991 : Champion d’Ecosse (Glasgow Rangers)
  • 2000 : Champion des Etats-Unis (Kansas City Wizards)
  • 38 sélections en équipe nationale

Sa carrière en club

Le jeune Maurice Thomas Johnston, dit Mo fait ses débuts dans le sympathique club de Partick Thistle, dans al banlieue de Glasgow, alors qu’il a tout juste 18 ans. Attaquant dans le plus pur style écossais, il se fait remarquer par son efficacité et sa fougue. Il y passe 1 an et demi, dans les affres de la D2 écossaise, où il plante 41 pions en 85 matchs. Avec de telles stats, il ne peut pas végéter longtemps au club et ‘est Watford qui le recrute en décembre 1983. Immédiatement, il se met au service de son nouveau club et poursuit sur sa lancée. Il reste 1 an et demi en Angleterre, le temps d’empiler les buts comme des perles (23 pions en 38 matchs), il est également du parcours homérique qui voit les ferlons de Watford atteindre la finale de la FA Cup en 1984. Ces résultats probants lui ouvrent les portes de la sélection écossaise qu’il ne quittera plus jusqu’au mondial Italien.

En 1984 il rentre au pays et signe dans le club de son cœur, les Celtic Glasgow. Très vite il devient la coqueluche du club. Homme providentiel de l’équipe il soigne ses stats avec 52 buts en 140 matchs sous les couleurs verte et blanche, ainsi que son palmarès. Vainqueur de la Coupe d’Ecosse en 85, il enchaine avec un titre national l’année suivante, conquis de haute lutte face à l’ennemi héréditaire.

En 1987, un peu à la surprise générale, il débarque en Loire-Atlantique. Le FC Nantes opère un virage stratégique, laissant de côté la formation pour succomber aux sirènes du recrutement clinquant et onéreux. Numéro 9 de l’équipe, il est associé à Loïc Amisse, en fin de carrière et Philippe Anziani ou Thierno Youm. Malheureusement, le discours de Coco Suaudeau commence à s’essouffler et Nantes réalise une saison très moyenne avec une 10ème place. Blazevic débarque à l’été 88 et l’effectif est un peu remanié, avec l’avènement de Christophe Robert et l’arrivée de Joël Henry. Les résultats sont peine meilleur pour des canaris qui sont un peu en mode gueule de bois après leur âge d’or de la fin des années 70… Sur un plan purement personnel, l’écossais est un peu en dedans, avec seulement 22 buts en 66 matchs. Sans doute à cause d’un championnat assez défensif déjà.

A l’été 89, Mo Johnston sera au cœur d’une des plus grosses trahison de tous les temps, une Fabrice Fiorèse avant l'heure. En effet, après avoir déclaré à maintes reprises qu’il ne rentrerait pas en Ecosse à l’issue de son contrat avec Nantes, il change finalement d’avis. Alors qu’il s’apprête à signer au Celtic, au dernier moment il rejoint le club ennemi. Il devient ainsi le premier catholique à signer chez les protestants des Rangers. Bien évidemment, les supporters des deux camps vivent particulièrement mal ce transfert. Pour ceux du Celtic, la trahison est insupportable tandis que les protestants y voient eux le piétinement de leurs valeurs… Mo va faire taire tout le monde sur le terrain avec 46 pions en 100 matchs et 2 titres de champions…

Alors que la fin de carrière commence à approcher, il repart en Angleterre, à Everton. Malheureusement, handicapé par des blessures, il joue moins et perd en efficacité. A l’issue de son contrat, il rentre en Ecosse à Edinbourg, où il passe deux petites saison pour 5 buts. Clairement en bout de course, à 30 ans à peine, il termine sa carrière européenne dans le petit club de Falkirk. En janvier 1996, il franchit l’Atlantique pour faire fortune dans la MLS. Il signe au club de Kansas city, où grâce au faible niveau, il pourra jouer 5 saisons, planter 31 buts et même glaner un dernier titre de champion des USA à 37 ans !! En 2001, il range définitivement ses crampons dans l’armoire…au terme d’une carrière bien remplie

Que devient-il ?

Maurice est resté dans le foot aux USA. Entraineur adjoint de Bob Bradley pendant 2 saisons au MetroStars de New York (2003-2005), il est promu entraineur principal de l’équipe en 2005 et conduit l’équipe jusqu’au playoffs. Après un début catastrophique la saison suivante, il se fait licencier en juin 2006.

Il rejoint alors le club de Toronto dont il est entraineur pendant une saison avant d’en devenir le directeur sportif… poste qu’il occupe toujours actuellement. Véritable star au Canada, il anime même un blog sur le site officiel de l’équipe..