Kennet Andersson

Kennet Andersson
La troisième tour de Bologne
6 octobre 1967
Suede
Attaquant
Saison Club Nb matchs Nb buts
1984-1985 IFK Eskilstuna 5 0
1985-1986 IFK Eskilstuna 19 2
1986-1987 IFK Eskilstuna 26 8
1987-1988 IFK Eskilstuna 26 10
1988-1989 IFK Göteborg 22 7
1989-1990 IFK Göteborg 25 9
1990-1991 IFK Göteborg 16 13
1991-1992 FC Malines 25 6
1992-jan 1993 FC Malines 7 1
jan 1993-1993 IFK Norrköping 13 8
1993-1994 Lille OSC 32 11
1994-1995 SM Caen 31 9
1995-1996 AS Bari 33 12
1996-1997 Bologne FC 29 8
1997-1998 Bologne FC 32 12
1998-1999 Bologne FC 25 6
1999-dec 1999 SS Lazio Rome 2 0
jan 2000-2000 Bologne FC 28 7
2000-2001 Fenerbahçe SK 27 10
2001-2002 Fenerbahçe SK 29 5
1984 - 1988 :

IFK Eskilstuna

1988 - 1991 :
1991 - jan 1993 :
Jan 1993 - 1993 :

IFK Norrköping

1993 - 1994 :
1994 - 1995 :
1995 - 1996 :
1996 - 1999 :
1999 - dec 1999 :
Dec 1999 - 2000 :
2000 - 2002 :
  • 1990 : Champion de Suède
  • 1991 : Champion de Suède
  • 1991 : Vainqueur de la Coupe de Suède
  • 1994 : Troisième de la Coupe du Monde
  • 2001 : Champion de Turquie
  • 83 sélections en équipe nationale

Sa carrière en club

Le jeune Kennet débute le football assez jeune à l’IFK Eskilstuna, modeste club du championnat suédois. Son gabarit de viking (1,93m 92 kg) lui permet de s’exprimer pleinement dans un championnat bien rugueux. Après 3 saisons d’apprentissage, il rejoint le grand club local, l’IFK Goetborg. Après une première saison moyenne, il s’impose pleinement et inscrit but sur but. Ses 29 buts en 3 saisons lui offre 2 titre de champion et une coupe nationale. Rapidement la Suède s’avère donc trop petit pour ce géant venu du nord.

En 1991, il pose ses valises au FC malines, surprenant vainqueur de la coupe d’Europe des vainqueurs de coupes quelques saisons plus tôt. Il va peiner à s’imposer réellement dans l’effectif belge, mais est tout de même sélectionner pour participer à l’Euro 92, qui se déroule… en Suède. Il échoue en demi-finale contre l’Allemagne. A son retour en Belgique, pas de réel changement de trajectoire. Le grand guerrier a du mal, joue peu et marque encore moins.

Marqué par l’échec, il rentre alors au pays en janvier 93, à Norrköping et y retrouve toute son efficacité, avec 8 buts en 13 matchs. Le LOSC, alors en quête d’un buteur vient le chercher à l’été 93. Bien lui en prend puisque Kennet arrive à confirmer les espoirs placés en lui et réalise une bonne saison, avec 11 buts pour 32 matchs. Il forme un bon binôme avec Eric Assadourian Juste avant la Coupe du Monde, il signe à Caen, qui était alors une assez bonne équipe du championnat. Il rejoint la Normandie avec son coéquipier Jean-Jacques Etamé alors que la Coupe du Monde américaine se profile.

La Suède s’est qualifié au détriment de l’équipe de France et débarque sur le sol américain sans grandes ambitions. Les vinking seront al révélations du tournoi et atteignent même la demi-finale. Kennet Andersson brille à la pointe de l’attaque, où son association avec Brolin et Dahlin fait merveille. Avec 5 buts et 2 passes décisives, il manque même d’être sacré meilleur buteur de la Coupe du Monde. Ce sera d’ailleurs lui qui marquera le 4ème but dela victoire suédoise lors de la petite finale contre la Bulgarie.

A son retour, Kennet regrette amèrement de s’être engagé avec Caen. Il aurait sans doute pu espérer un meilleur club. IL demande alors partir mais le club refuse sèchement, trop content de sa bonen affaire. L’ambiance est délétère chez les normands qui descendront en fin de saison, malgré un recrutement estival jugé de qualité (Amara Simba, et Jean-François Péron ont également rejoint les malherbistes). Lors de cette saison, Kennet n’en fout pas une rame et traine son spleen sur les vertes pelouses de D1, ce qui lui vaut quelques remontrances des tauliers. Yvan Lebourgeois se rappelle : « Anderson, Simba, Etamé... Ces trois-là nous avaient pourri la saison, surtout Kennet Anderson. Il avait fait un Mondial extraordinaire, le club ne l'avait pas laissé partir. Il n'a pas joué, on en était à la limite d'en venir aux mains à l'entraînement. Cela a été ma pire année à Malherbe.». Assez logiquement il part donc en fin de saison.

AU lieu de trouver un grand club, c’est à Bari qu’il pose ses valises. Il y réalise une saison correcte qui lui permet de se relancer. L’té suivant il signe à Bologne. Il va y connaître une seconde jeunesse. Associé à Beppe Signori il enchaine les bonnes performances ety gagne même le surnom de « la 3ème tour de Bologne ». Au bout de 3 saisons, ponctuées d’une demi-finale de Coupe UEFA perdu contre l’OM, il signe à la Lazio, mais c’est l’échec total et il rentre très rapidement à Bologne pour une dernière saison.

Il termine sa carrière en Turquie, à Fenerbahçe, où il glane un titre de champion en 2001, ainsi qu’une place de finaliste de la coupe de Turquie. En 2002, après une carrière bien remplie, Kennet raccroche les crampons.

Que devient-il ?

Après 2 ans d’inactivité, Kennet reprend une licence amateur au Gårda BK où il passe une seule saison.

Depuis il a disparu de la circulation, hormis une pige de consultant de luxe pour l’Euro 2008.