Jean-Pierre Cyprien

Jean-Pierre Cyprien
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le 12 février 1969
France
Défenseur
Saison Club Nb matchs Nb buts
1986-1987 Le Havre AC 1 0
1987-1988 Le Havre AC 20 1
1988-1989 Le Havre AC 32 3
1989-1990 Le Havre AC 28 4
1990-1991 AS Saint Etienne 34 1
1991-1992 AS Saint Etienne 32 0
1992-1993 AS Saint Etienne 37 0
1993-1994 AS Saint Etienne 27 1
1994-1995 Torino FC 2 0
1995-1996 Stade Rennais 32 3
1996-1997 Neuchâtel Xamax 17 1
1997-sep 1997 Neuchâtel Xamax 7 0
sep 1997-1998 US Lecce 31 1
1998-1999 US Lecce 27 0
1999-jan 2000 Olympique de Marseille 7 0
jan 2000-2000 US Lecce 0 0
2000-jan 2001 Salernitana Calcio 0 0
jan 2001-2001 FC Crotone 20 2
2001-2002 Sans club 0 0
2002-2003 Fréjus 16 0
2003-2004 Pau FC ? ?
2004-2005 Sans club 0 0
2005-2006 Sans club 0 0
2006-2007 US Cagnes ? ?
1
1986 - 1990 :
1990 - 1994 :
1994 - 1995 :
1995 - 1996 :
1996 - sept 1997 :
sept 1997 - 1999 :
1999 - jan 2000 :
jan 2000 - 2000 :
2000 - jan 2001 :
jan 2001 - 2001 :
2001 - 2002 :

Sans club

2002 - 2003 :

ES Fréjus

2003 - 2004 :
2006 - 2007 :

US Cagnes

Euh...pardon mais pas grand chose

  • 1 sélection en équipe nationale

Sa carrière en club

Quittant les accueillants rivages de sa Guadeloupe natale pour les non moins accueillants quais du Havre, c'est dans la cité normande que Cyprien fait ses premiers pas de footballeur. Au centre de formation du doyen des clubs français, il devient stoppeur. Il n'est pas encore vraiment redouté lors de son premier match professionnel en 1987, puisque la défense qu'il dirige prend l'eau contre Auxerre (1-4) ce soir-là.Il rentre dans le dernier quart d'heure. Mais Cyprien signe quand même un long bail dans la défense havraise, dont il sera une pièce maîtresse jusqu'en 1990. Il devient en même temps un des piliers de la défense (avec Alain Roche) de l'équipe de France Espoirs de Marc Bourrier tout en jouant en D2 avec le HAC.

A l'été 1990, Cyprien veut progresser et souhaite quitter le HAC pour rallier un club ambitieux. C'est à Saint-Etienne qu'il pose ses valises, près de celles d'un certain Lubomir Moravcik qui enfile le maillot vert cet été-là également. Jean-Pierre Cyprien va accompagner la progression de l'ASSE, qui se structure, gagne en régularité, et décroche une belle 6ème place en 1993, agrémentée d'une demi-finale de coupe de France. Associé à Sylvain Kastendeuch en défense centrale, Cyprien devient l'un des meilleurs stoppeurs du championnat et les Verts terminent la saison avec la 2ème meilleure défense.

Mais à l'été 1993, la sinistre doublette Y. Guichard-Larqué prend les commandes du club et les Verts ne vont pas tarder à le payer cher. Le duo Kastendeuch-Cyprien qui venait de donner entière satisfaction est brisé. Jean-Pierre fera désormais équipe avec Laurent Blanc en défense centrale. Le Guadeloupéen poursuit sur sa lancée et décroche en janvier 1994 sa première sélection en équipe de France. En Italie, sur les terres de la Squadra Azzura et sous la direction du tout nouveau sélectionneur Aimé Jacquet, Cyprien dispute le dernier quart d'heure d'une rencontre remportée par les Bleus 1-0 (but de Youri Djorkaeff). Ce sera hélas sa seule et unique sélection puisque quelques semaines plus tard il se blessera très grièvement au genou.

Il ne se remettra jamais vraiment de cette blessure. En fin de saison, avec 130 matchs et 2 buts au compteur sous le maillot vert en championnat, Cyprien qui revient tout juste sur les terrains signe au Torino (été 1994). Il rechute plusieurs fois et ne jouera que deux matchs sous le maillot Turinois !
L'année suivante, il repasse les Alpes et met le cap sur Rennes, où il réalise une saison correcte. Mais le garçon a la bougeotte et n'a pas prévu de finir sa carrière en Bretagne, car Cyprien reprend la route et signe en Suisse, à Neuchâtel Xamax. Mais là encore, son physique en mousse associé à une instabilité chronique ne le retiendront pas longtemps en Suisse.

La suite de sa pseudo-carrière n'est qu'une longue descente aux enfers, ponctuée de saisons pratiquement blanches, pendant lesquelles il erre comme une âme en peine du côté de Lecce, Neuchâtel (de nouveau), Bologne, Marseille.Il ne laisse pas un souvenir impérissable sur la canebière où il joue tout de même les deux seuls matchs de C1 de sa carrière. Il tente un retour (raté) à Lecce en 1999, où il ne dispute pas un seul match et où il est même rattrapé par une affaire de dopage. Afin de se faire oublier, il vogue dans les divisions inférieure du championnat italien, Salenita puis à Crotone.

Après une année sabbatique, on retrouve ensuite sa trace à Fréjus, dans les divisions inférieures du championnat de France, où il se signale surtout en participant à une bagarre générale. Ironie de l'histoire, lui dont la carrière connut son apogée à Saint-Etienne, aura l'occasion d'affronter la réserve de l'ASSE durant ses derniers mois en tant que footballeur....

Que devient-il ?

On retrouve sa trace à une journée commémorative au sein du club de l'ES Vallée des Baux (de provence), qui a lieu en 206. En compagnie de William Ayache, Marcel Dib et Bruno Bellone, il fait un match d'exibition. Puis en 2007 après 3 ans d'inactivité (qui a dit 13 ans ?) , il rechausse les crampons à l'US Cagnes sur Mer, sur la côte d'azur... pour une saison.

Depuis l'été dernier, plus de nouvelle... Il doit toujours jouer en amateur quelque part... probablement