Jean-Pascal Beaufreton

Jean-Pascal Beaufreton
-
5 février 1963
France
Gardien
Saison Club Nb matchs Nb buts
1981-1982 SCO Angers 0 0
1982-1983 SCO Angers 0 0
1983-1984 SCO Angers 34 0
1984-1985 SCO Angers 34 1
1985-1986 SCO Angers 34 0
1986-1987 SCO Angers 34 0
1987-1988 AS Saint Etienne 0 0
1988-1989 AS Saint Etienne 22 0
1989-1990 AS Saint Etienne 35 0
1990-1991 AS Saint Etienne 0 0
1991-1992 FC Istres 34 0
1992-1993 FC Istres 33 0
1993-1994 FC Istres 35 0
1994-1995 Stade Brestois 29 0 0
1981 - 1987 :
1987 - 1991 :
1991 - 1994 :
1994 - 1995 :
  • Aucun

Sa carrière en club

Formé à l'école des gardiens angevine, célèbre dans la France entière pour avoir sorti la (presque) fine fleur des portiers tricolores (Ulrich Ramé, Jean-Marie Aubry ou encore Nicolas Sachy), Jean-Pascal Beaufreton semble promis à un grand avenir. Mais la grande famille des gardiens, c'est une vaste blague, comme il le reconnaît lui-même : "Il n'y a pas non plus de grande famille des gardiens. C'est la concurrence, et puis c'est tout. De toutes façons j'ai toujours eu des relations plus saines avec les joueurs de champs." A Angers, JP aura tout connu.. Attaquant de point en cadet, il descend peu à peu pour finir dans les bois, là où il n'envoyait que trop rarement le ballon.. et où il allait souvent le chercher d'ailleurs... Lancé en pro au début des années 80, il va connaître les années noires du SCO ou la gueule de bois des années post Guillou. Il devra attendre plusieurs années pour enfin éclater... le temps de l'apprentissage pour enfin se révéler la saison 86-87 : « On a tous progressé au contact de joueurs plus expérimentés. Moi-même j'ai beaucoup appris en regardant les autres gardiens sur les terrains ou à la télévision. Je suis plus à l'aise pour placer un mur, par exemple. Plus calme. Je panique moins. Et à la moindre erreur, je ne me remets plus en question. » explique-t-il alors qu'Angers réalise enfin bon bon début de championnat. Les Angevins rate l'accession à l'élite, mais JP se forge une réputation de bon gardien de D2.. Suffisant pour jouer dans la cour des grands en fin de saison.

En 1987, il part donc pour Saint-Etienne, en D2, car « il vaut faire 2 ans à Santé en D2 que 6 dans un club moyen de D1. » Face à Jean Castaneda, célèbre pour sa moustache et ses gants en peau de pêche, Jean-Pascal vit une concurrence saine : il joue pas. Du coup il fait un peu n'importe quoi, s'entraîne plus vraiment, ne se prépare plus. Sylvain Kastendeuch, le capitaine au grand coeur lui tendra la main et l'aidera à se relever. En 1992, Beaufreton entame donc sa tournée des clubs de merde : Istres, puis Brest, puis la Suisse, puis la Réunion avant de rentrer au bercail, là où tout a commencé, Angers, parce que "problèmes financiers" et parce que "la maison se libérait". Il stoppe sa carrière et passe ses diplômes d'entraîneurs.

Que devient-il ?

Grâce à son diplôme d'entraîneur, il occupe le poste très convoité et honorifique d'entraîneur des gardiens au SCO. Cette école est très réputée pour une raison très simple que Jean-pascal explique sans ambages "C'est juste qu'on touchait plus de ballons que les autres".

En 2005, Patrick Norbert, Président du SCO, fait appel à lui pour former un tandem avec une vieille gloire du foot tricolore : Stéphane Paille. Mais l'expérience tourne court et Paille est limogé en décembre pour mauvais résultats. Le club, fraîchement relégué de L2, occupe une peu reluisante 15ème place à quelques points seulement du 1er reléguable. Beaufreton prend donc la tête de l'équipe première et pousse des jeunes pour assurer le maintien. Chose faite, il ne donnera pas suite aux propositions des dirigeants et sera remplacé par Jean-Louis Garcia. Robert Nouzaret le prend alors comme entraineur des gardiens pour l'équipe nationale de guinée. l'aventure dure une saison.

En 2007, il débarque à Sète pour entrainer les gardiens, poste qu'il occupe toujours, à la pige, (2 entrainement par semaine). Il a également ouvert un magasin à Narbonne