Jean-Jacques Allais

Jean-Jacques Allais
-
17 janvier 1969
France
Attaquant
Saison Club Nb matchs Nb buts
1986-1987 Valenciennes Anzin FC 3 1
1987-1988 Valenciennes Anzin FC 6 0
1988-1989 Valenciennes Anzin FC 10 0
1989-1990 Valenciennes Anzin FC 2 0
1990-1991 Valenciennes Anzin FC 15 3
1991-1992 Valenciennes FC 24 2
1992-1993 USL Dunkerque 20 4
1993-1994 Chamois Niortais 31 9
1994-1995 SO Châtellerault 24 8
1995-1996 Sans club 0 0
1996-1997 US Stade Tamponnaise ? ?
1997-1998 ES Wasquehal 40 7
1998-1999 ES Wasquehal 33 9
1999-2000 PAE Veria 14 2
2000-2001 Calais RUFC 29 6
2001-déc 01 Calais RUFC ? ?
jan 2002-jui 2002 CS Louhans-Cuiseaux ? ?
1986 - 1992 :
1992 - 1993 :
1993 - 1994 :
1994 - 1995 :
1995 - 1996 :

Sans club

1996 - 1997 :

US Stade Tamponnaise

1997 - 1999 :
1999 - 2000 :
2000 - dec 2001 :
dec 2001 - 2002 :
  • Néant

Sa carrière en club

Né en Normandie, Jean-Jacques Allais va néanmoins débuter son sport favori dans le Nord, au VAFC. Au pays des Ch'tis, il va très rapidement débarquer dans le groupe phare, en l'occurence lors de la saison 86-87, à l'âge de 18 ans... Il disputera 3 matchs pour un but, ce qui est assez prometteur; toutefois il devra attendre 4 longues années pour disputer autre chose que des bouts de matchs. Car Jean-Jacques ne semble pas être un joker, et il a du mal à trouver le chemin des filets avec seulement quelques minutes par match... N'est pas Amara Simba qui veut. Donc le pauvre Allais ronge son frein, et puisqu'il ne marque pas, il ne peut pas s'imposer. Cercle vicieux... Qu'il finira par briser en 90-91, avec 3 buts en 15 matchs. La saison suivante, Valenciennes remonte en D1, grâce aux précieux buts de Goran Boskovic, à ne pas confondre avec Branko Boskovic, l'imposture du PSG des années 2000 (Quoique l'on puisse se demander s'il ne s'agit pas du même, ce qui expliquerait le niveau, vu l'âge...). Wilfried Gohel se fait plaisir aussi cette saison-là, marquant 7 buts... Jean-Jacques participe à la remontée, grâce à ses deux buts... Mais évidemment, la D1 semble bien trop difficile à atteindre, et VA préfère le prêter aux voisins de Dunkerque.

Chez les Dunkerquois, Jean-Jacques ne s'imposera pas plus qu'à VA; la faute à un tandem Mustapha Mouslim-Flavio Rodrigues bien plus performant. Quatrième choix en attaque derrière Frédéric Lafond, il n'est pas conservé par Dunkerque, et VA ne souhaite plus de lui non plus...

Mais Niort, à l'affût, semble enclin à offrir une énième chance à J-J. Les Chamois ne le regretteront pas, puisqu'il finira meilleur buteur du club, titulaire aux côtés de William Loko, le frère de vous-savez-qui. Bizarrement, il n'est pas conservé, et doit rechercher un autre point de chute.

Devant le peu de choix, il signe à Chatellerault, en D3... Une petite saison où il inscrira 8 buts, avant de rechercher un autre club... Pendant un an.

Dépité devant l'oubli dans lequel il est tombé, il décide de s'exiler, sur l'île de la Réunion, à l'US Stade Tamponnaise. Il y restera un an à profiter du climat et des charmes de ce paradis terrestre... Mais il n'a toujours pas tiré de trait sur sa carrière pro; et lorsque l'ES Wasquehal vient le chercher, il n'hésite pas une seule seconde.

Retour à la case D2. Wasquehal vient de monter, et devant le peu de réponses positives pour renforcer son effectif, le club doit se tourner vers des solutions maisons ou des joueurs plus que revanchards... Jean-Jacques en fait partie, aux côtés de... William Loko, Patrice Scrimenti ou encore Laurent Bonadei. Cette equipe réalisera l'exploit de se maintenir la première saison, et pourra faire un recrutement plus correct pour se stabiliser en D2: Sébastien Dailly, Denis Abed, ou le Hongrois Joszef Keller. Pari réussi pour l'Entente, qui renouvelle l'exploit... Mais Jean-Jacques, en fin de contrat, doit encore reprendre son bâton de pèlerin.

Puisqu'en France plus personne ne semble vouloir miser un kopek sur ce buteur qui n'a jamais dépassé la barre symbolique des 10 buts en D2, Jean-Jacques va migrer en Grèce, au petit club de Veria FC, où joue encore aujourd'hui l'inoubliable Kelvin Sebwé... Pas plus efficace au pays de Zeus, il se fait renvoyer en France vite fait bien fait, à moins que ce ne soit (encore) une sombre histoire de salaire non-versé ou de menaces...

Ca y est, la boucle est bouclée pour Jean-Jacques; ayant enfin compris qu'il ne retrouverait pas de nouveau club en D2, à 31 ans, il prend une licence en National, à Calais. Il jouera une trentaine de matchs, avec 6 buts à la clé, avant de se donner un dernier challenge de quelques mois, à Louhans-Cuiseaux. Il prend sa retraite en 2002, à l'âge de 33 ans...

Que devient-il ?

En 2002, Calais lui offre le poste de directeur général du club. Mais en 2008, une cabale visant à le demettre de ses fonctions aura raison de lui, malgré le soutien de son président. En cause? Son salaire, le plus élevé au club. Qu'importe, il rebondit en 2009 à Arles-Avignon, le petit club qui monte, qui monte... Où il devient directeur commercial.