Henri Zambelli

Henri Zambelli
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9 mars 1957
France
Défenseur
Saison Club Nb matchs Nb buts
1974-1975 OGC Nice 27 0
1975-1976 OGC Nice 35 1
1976-1977 OGC Nice 29 0
1977-1978 OGC Nice 28 0
1978-1979 OGC Nice 36 0
1979-1980 Olympique de Marseill 32 3
1980-1981 OGC Nice 37 1
1981-1982 OGC Nice 30 0
1982-1983 Olympique Lyonnais 33 1
1983-1984 Olympique Lyonnais 35 3
1984-1985 Olympique Lyonnais 32 2
1985-1986 Stade Brestois 29 35 3
1986-1987 Stade Rennais 33 0
1987-1988 US Orléans 27 4
1988-1989 US Orléans 32 1
1989-1990 US Orléans 33 1
1972 - 1979 :
1979 - 1980 :
1980 - 1982 :
1982 - 1985 :
1985 - 1986 :
1986 - 1987 :
1987 - 1990 :
1990 - 1991 :

Saint-Jean-de-la-Ruelle

  • 1976 : Vice-champion de France (Nice)
  • 1978 : Finaliste de la Coupe de France (Nice)

Sa carrière en club

Natif de Marseille, Henri Zambelli découvre le foot à l’US Caillols, un club de quartier, avant de rejoindre l’OGC Nice à l’âge de 15 ans. Très précoce, il fait ses débuts en 1ère division à 17 ans seulement. Solide défenseur centrale il s’impose rapidement dans l’axe de la défense niçoise et gagne ses galons de titulaires. Bon jeu de tête, grand sens de l’anticipation, ses qualités sont indéniables. A ses débuts Henri joue arrière-droit et porte le numéro auquel il tient beaucoup.. Partout il le réclamera parla suite…La charnière centrale Jean-Pierre AdamsJean-Pierre Ascery est solide mais cela n’empêche pas Nice de terminer à une médiocre 14ème place. La saison suivante, les aiglons prennent leur envol et terminent vice-champion de France derrière les verts. Henri Zambelli est repositionné dans l’axe, qu’il occupe avec Josip Katalinski le rugueux yougoslave moustachu. Au milieu la triplette Jean-Marc GuillouRoger JouveJean-Noël Huck passe pour le meilleur milieu de terrain de France. Si les niçois ne sont pas sacrés, c’est sans doute à cause d’erreurs d’arbitrages, mais bon… Avec l’arrivée de Nenad Bjekovic en 1977, on pense les aiglons armés pour enfin triompher en D1, mais non… La seule récompense sera une finale de Coupe de France en 1978, perdue contre Nancy… La suite sera terrible avec une déliquescence de l’équipe…

A l’été 1979, Henri Zambelli est contacté par l’OM. Lui le marseillais n’hésite pas une seconde et s’engage avec les phocéens qui ont un effectif pas dégueu : Didier Six, Marc Berdoll, Marius Trésor, Philippe Piette… la désillusion sera terrible et au bout de la saison Loïc Amisse marquera le but synonyme de relégation. Les 3 buts d’Henri marqués cette saison là auront été vain…

Il rentre alors à Nice et retrouve un panier de crabe. La vieille garde des années 70 a disparu, surtout en milieu de terrain et l’équipe est très jeune : Daniel Bravo et Gérard Buscher font leurs premiers pas au Ray. Cette jeunesse causera la perte du club qui, après une piètre 15ème place, termine 19ème et descend en 2ème division. A titre personnel, c’est déjà la 2ème descente pour Henri Zambelli.

Toujours hostile à jouer en D2, il rejoint alors l’Olympique Lyonnais. Le club est également en mauvaise posture. Toute la génération des 70s a disparue et en plus Aimé Jacquet est parti construire la légende gironde, emmenant avec lui le prometteur Jean Tigana. Bref lorsqu’Henri débarque entre Saône et Rhône, ca sent sérieusement le conifère du côté des gones. L’attaque Albert EmonSimo NikolicPhilippe N’Dioro est un mélange entre Naphtaline et Biactol… Inévitablement, la descente est au bout de la saison… jamais deux sans trois, comme on dit. Une fois n’est pas coutume, Henri accepte de rester en D2… Il va y passer 2 saisons où les lyonnais, désormais entrainer par Robert Herbin, ne parviennent pas à remonter…

A la fin de son contrat, il est recruté par le Brest Armorique. Lors qu’il arrive en Bretagne, il a déjà une solide réputation, ce qui a tendance à l’exaspérer. « On m'a collé une réputation de looser. Surtout après la descente de Lyon en D2 où on m'a mis cette étiquette injustifiée sur le dos. Ce n'est jamais un seul joueur qui descend, mais une équipe. D'autres joueurs ont connu des relégations mais la presse ne les a jamais montrés du doigt. C'est le cas de Philippe Mahut qui est descendu avec le Racing et St Etienne, de Philippe Piette avec l'OM et le Racing ... » Comme à l’accoutumé, il réclame le n°2 mais ne l’obtient pas. Simple coïncidence ou réel effet, les brestois frisent la relégation toute la saison mais évitent de justesse la descente… Conscient du risque, François Yvinec ne prend pas de risque et cède le joueur au Stade Rennais

Rebelote pour Henri qui récupère son numéro 2 fétiche… les Rouges et noirs descendent aussi sec malgré un effectif correct (Pierrick Hiard, Gérard Soler, Jocelyn Angloma…). Arrivé en fin de carrière, Henri est invité à quitter la Bretagne. Il s’engage avec l’US Orléans… Pour sa première saison, il va réussir un coup fumant. En 8ème de finale dela Coupe De France, Orléans passe un 4-0 au PSG au Parcdes Princes. Henri, capitaine de l’équipe rendra d’ailleurs hommage aux parisiens : « malgré un accroc avec Gabriel Calderon et Philippe Jeannol en première mi-temps, je dois rendre hommage à la sportivité du PSG, Ivic et le président Borelli ont été exemplaires dans la défaite, des seigneurs » Après un 3-3 au retour, les orléanais tombent en quart contre Monaco. Ce sera le seul coup d’éclat d’une fin de carrière sans histoire. Au terme de son contrat, il part jouer en amateur à Saint-Jean-de-la-Ruelle l’espace d’une saison avant de raccrocher les crampons en 1991, à 34 ans

Que devient-il ?

Henri Zambelli est aujourd’hui agent de joueur et compte une belle écurie avec des joueurs comme Fabrice Abriel ou Steve Savidan…

Depuis septembre 2009, il a été nommé Conseiller sportif du président de Valenciennes, un club qu'Henri connait bien puisqu'il était l'agent de pas mal de joueur. Y voir un éventuel conflit d'intérêt ? Non non, non, il balaie la suspicion d'un revers de main : "«Ce qui a été fait ici en quatre ou cinq ans, c'est formidable. Le fonctionnement est très intéressant, il n'y pas d'interférences.»