Gérard Bernardet

Gérard Bernardet
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7 mars 1957
France
Milieu
Saison Club Nb matchs Nb buts
1973-1974 FC Lorient 3 2
1974-1975 FC Lorient 19 0
1975-1976 FC Lorient 31 7
1976-1977 FC Lorient 32 5
1977-1978 AS Cannes 31 12
1978-1979 AS Cannes 34 10
1979-1980 AS Cannes 33 8
1980-1981 Valenciennes Anzin FC 36 8
1981-1982 Stade Brestois 29 38 3
1982-1983 Stade Brestois 29 38 5
1983-1984 FC Mulhouse 32 4
1984-1985 FC Mulhouse 30 7
1985-1986 Stade Brestois 29 30 5
1986-1987 Montpellier HSC 33 7
1987-1988 Montpellier HSC 38 8
1988-avr 1989 Montpellier HSC 31 6
avr 1989-1989 Olympique de Marseille 5 0
1989-oct1989 Olympique de Marseille 3 0
oct 1989-1990 Sporting Toulon 23 1
1990-dec 1990 Sporting Toulon 14 3
jan 1991-1991 Nîmes Olympique 17 0
1991-1992 Nîmes Olympique 28 5
1992-1993 Nîmes Olympique 3 0
1973 - 1977 :
1977 - 1980 :
1980 - 1981 :
1981 - 1983 :
1983 - 1985 :
1985 - 1986 :
1986 - avr 1989 :
avr 1989 - oct 1989 :
oct 1989 - dec 1990 :
jan 1991 - 1993 :
  • Champion de France D2 en 1987 (avec le Montpellier HSC)
  • Champion de France 1989 (avec l'Olympique de Marseille)
  • Coupe de France 1989 (avec l'Olympique de Marseille)
  • 1er match en Ligue 1 : 24 juillet 1980 : Lyon-Valenciennes
  • 286 matchs en Ligue 1

Sa carrière en club

Gérard Bernardet fait toute sa formation à Lorient que ses parents ont rallié après l’indépendance de l’Algérie. Meneur de jeu de poche (62kg pou 1,66m) très technique, il évolue rapidement en pro en D2. Toujours dans les bons coups, il marque quelques buts. A 20 ans, il rejoint l’AS Cannes où il termine sa formation. Durant les 3 saisons qu’il passera à Cannes, il inscrira 30 buts et ainsi attirera l’’attention des recruteurs de D1. Il rejoint donc en 1980 l’US Valenciennes où il devient titulaire indiscutable et réalise une très bonne saison avec 8 buts.

Bernardet à BrestAttraction du marché il rejoint l’ambitieux Brest-Armorique qui retrouve l’élite. Toujours titulaire il marque beaucoup moins mais alimente la star locale Drago Vabec en caviars. Joueur emblématique du club. Malgré des prestations convaincantes et un classement honorable, bien calé à la 10ème place, Gérard Bernardet agace par son caractère de cochon. Après 2 saisons dans le Finistère, il quitte le club pour rejoindre Mulhouse, en D2, un peu à la surprise générale. La parenthèse alsacienne dure 2 saisons où il est la plaque tournante de l’équipe. Il revient alors à Brest une dernière saison. L’équipe a considérablement évoluée depuis son dernier passage, avec un accent mis sur la formation. Gérard Buscher est devenu le n°9 attiré, soutenu par Joël Henry et Slavo Muslin, Paul le Guen fait ses débuts et la saison est somme toute moyenne. Une nouvelle fois Gérard quitte le club pour une équipe prétendument plus faible.

Il rejoint en effet Montpellier qui évolue en D2. Après 1à ans d’errance depuis son premier contrat pro à Lorient, il trouve enfin un club à son pied. En vieillissant il passe n°8 dans un effectif de guerrier, taillé pour la D2 et ses interminables barrages. Les héraultais feront mieux ace un titre de champion. La saison suivante est encore plus hallucinante puisque l’équipe termine 3ème du championnat, grâce notamment à une défense de fer. Eh oui, à une époque la Mosson fut une citadelle imprenable. Avec Albert Rust comme dernier rempart, protégé par la doublette Julio CesarNenad Stojkovic et deux casseurs (Pascal Baills et Franck Lucchesi) sur les côtés, l’équipe était armé pour les déplacements périlleux. Cette époque bénie lui permet de retrouver une seconde jeunesse, à 30 ans passés : ses stats atteignent le niveau cannois en D2 avec 7 buts par saison en moyenne. Arrivé tardivement maturité, Gérard n’en perd pas moins son sens de la bougeotte. Ainsi, il rejoint l’OM en janvier 89. Il en profite pour glaner un titre de champion, obtenu pour 3 petites rencontres et remporter la Coupe.

Il poursuit la saison suivante avec l’OM mais des blessures l’écartent des terrains. Au mercato, il quitte donc l’OM mais reste néanmoins dans le midi puisqu’il signe à Toulon. Ambiance fin de carrière au Stade Mayol, dans un équipe picaresque, composée de bric et de brocs : Philippe Anziani, Eric Péan, Frédéric Meyrieu, Antoine Kombouaré... L’aventure dure 1 an étalé sur 2 saisons. Au mercato 91 il rejoint Nîmes avec qui il remonte. Les crocodiles recrutent malin, comme tout promu mais le dilettantisme local ruinent leurs efforts malgré des joueurs intéressants sur le papier, comme Philippe Vercruysse ou José Luis Cuciuffo. Après un maintien arraché en 92, l’équipe coule en 93, terminant lanterne rouge. Bernardet raccroche sur ce brillant résultat ! Au final, malgré un talent indéniable, Gégé sera sans doute passé à côté d’une meilleure carrière en raison de choix de clubs pas toujours judicieux et d’un manque de stabilité chronique, qui lui aura au moins permis de sillonner la France en long et en large.

Que devient-il ?

Après avoir raccroché, Gérard Bernardet végète quelques années puis les démons du foot le reprennent. En 96, il signe pour l’équipe corpo du Président Nicollin. Il y jouera 3 ans durant avant de trouver sa voie comme entraineur .

Bernardet en sous-pullMembre du staff de Montepllier, il connaîtra son heure de gloire où il sauvera le club, qui était à la dérive à la mi-championnat, en remplacement de l’inénarrable Michel Mézy. Au soir de la 26ème journée, Montpellier comptait 9 points de retard sur le premier on relégable quand Gérard a fait le pari de rallier Lourdes à pied en cas de maintien. Le miracle s’étant produit, il a tenu parole, pas comme Thierry Roland ou Jacques Chirac qu’on attend toujours de voir se baigner dans la Seine. Bon certes il a fait le pèlerinage à vélo en 3 étapes mais c’est déjà pas mal. Malheureusement pour lui, la saison suivante lui sera fatale avec notamment un 6-1 encaissé au Parc qui scellera son sort.

Il tentera de rebondir à Cannes en 2004. Arrivé en cours de championnat, il ne passera pas le cap de la 2ème saison consécutive. Cannes, qui aspirait à retrouver la D2 après un bon début de championnat, s’écroule littéralement. Au soir d’une énième défaite à domicile 4-1 contre Bayonne, Gérard saute…

Depuis il a disparu de la circulation…


Commentaires
  1. Portrait de Anonyme

    Par Anonyme le mer, 01/07/2009 - 09:32

    il etait en 2008/09 entraineur des 14 nationaux de MONTPELLIER ?Les 14 ans disparaissent,que va t-il devenir?