Eddy Capron

Eddy Capron
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15 janvier 1971
France
Défenseur
Saison Club Nb matchs Nb buts
1990-1991 FC Nantes 12 0
1991-1992 FC Nantes 30 1
1992-1993 FC Nantes 31 2
1993-1994 FC Nantes 28 0
1994-1995 FC Nantes 30 1
1995-1996 FC Nantes 9 0
1996-1997 FC Nantes 12 0
1997-1998 Stade Rennais 28 1
1998-1999 Stade Rennais 0 0
1999-2000 CS Sedan Ardennes 15 0
2000-2001 CS Sedan Ardennes 19 1
2001-2002 CS Sedan Ardennes 23 0
2002-2003 CS Sedan Ardennes 35 0
2003-2004 Le Mans UC 72 17 0
1990 - 1997 :
1997 - 1999 :
1999 - 2003 :
2003 - 2004 :
  • 1995 : Champion de France (Nantes)

Sa carrière en club

Natif de Martinique, Eddy Capron grandit dans les barres de la banlieue nord de Paris. Très jeune il s’oriente vers le foot et fait ses classes au Red Star où il est repéré par le FC Nantes. Son physique très athlétique (1,85m – 8kg) ainsi que sa vivacité en font un arrière droit très correct.

Eddy débarque donc au centre de la Jonelière et tombe sous le charme : « Quand je suis arrivé à Nantes, le centre de formation était ouvert à tout le monde ». Après 2 ans comme stagiaire, il signe son premier contrat pro en 1990. Les jaunes et vert son en pleine reconstruction après l’éphémère période Blazevic. Eddy devient la doublure officielle de Marcel Desailly en défense centrale puis gagne ses galons de titulaire côté droit la saison suivante. La nouvelle génération montante du FC Nantes se caractérise par une grande polyvalence, surtout dans le domaine défensif : les Jean-Michel Ferri, Laurent Guyot, Christian Karembeu peuvent à peu près à tous les postes, du coup au gré des suspensions et des blessures, tout le monde est à peu près assuré de disputer pas mal de rencontre. Sous la férule de Coco Suaudeau, la culture du jeu à la nantaise se met peu à peu en place et cette génération dorée va arriver à maturité au milieu des années 90. Une première étape est atteinte en 1993, avec la finale de la Coupe, mais les jeunes canaris passent au travers, sans doute impressionnés par l’enjeu. Il faut dire qu’en face c’était le Paris St Germain de la grande époque, avec le duo Georges WeahDavid Ginola… Score final 3-0 et 2 cartons rouges pour les faux enfants de cœur de Loire Atlantique… Les nantais prendront leur revanche 2 ans plus tard, lors de la fameuse saison 94-95. Nantes se ballade toute la saison mettant quelques cartons, dont un 3-0 au Parc. Cette saison là c’est l’apothéose du turn-over, dont Eddy profite largement. Super ambiance dans cette équipe de copains et sur le terrain c’est football champagne tous les week-ends. Après 31 matchs sans défaites, Nantes connaitra son premier revers à Strasbourg lors de la 32ème journée… Bien évidemment cette équipe va peu à peu exploser, les meilleurs joueurs attirant les convoitises des meilleurs clubs. La roue tourne alors pour Eddy, qui connaît ses premiers problèmes de santé… Les postes se fixent avec le départ de Christian Karembeu et l’arrivée de joueurs comme Bruno Carotti ou Eric Decroix. Malgré tout, il trouve le temps de marquer contre la Juventus en demi-finale retour de C1, pour une victoire 3-2 pour l’honneur après le 2-0 du match aller. Ce qui devaient être les saisons de la confirmation sont un chemin de croix pour le martiniquais. Après 20 petits matchs en 2 ans, il quitte le cocon nantais en 1997.

C’est chez l’ennemi juré qu’il signe et rejoint le Stade Rennais. Elément d’expérience au sein d’une équipe très jeune avec pas mal d’espoirs comme Mickael Silvestre ou Anthony Réveillère, Eddy réalise une bonne première saison avant de se blesser gravement au dos. Ecarté des terrains pendant 1 an il ne joue pas de la saison 98-99 et fort logiquement l’aventure rouge et noir tourne court. A même pas 30 ans, il apparaît déjà carbonisé et peine à trouver un club..

C’est Sedan qui lui tend la main. On se souvient tous de l’épopée sedanaise en Coupe de France et de la finale perdue contre le FC Nantes. Les Ardennais retrouvent donc l’élite qu’ils avaient quitté au départ de Godot… Les débuts d’Eddy chez les sangliers sont assez difficiles. Toujours handicapé par les blessures, il n’arrive pas vraiment à être régulier, ce qui lui vaut quelques inimitiés parmi les supporters qui attendaient sans doute autre chose d’un ex-champion de France, fut-il le 12èe homme de l’équipe. Après 2 ans en dent de scie, il revient peu à peu à la surface et finit par s’imposer. Arrivé en fin de contrat en 202 il prolonge en incluant une clause de liberté en cas de relégation. Ben lui en a pris puisqu’après avoir tutoyé le sommet du ventre mou, Sedan redescend à son niveau et finit par descendre en 2003.

Eddy opte alors pour un nouveau promu : Le Mans. Les Sarthois découvrent la D1 et Eddy débarque pour apporter son groupe une équipe qui en manquera cruellement toute la saison. « Cela s'est fait naturellement et très rapidement. J'ai aimé le discours de l'entraîneur, au cours d'un entretien téléphonique. L'état d'esprit de ce club qui monte me convient. À moi de m'adapter » déclarait-il son arrivée. Un an et 15 matchs plus tard, le son de cloche est différent. Toujours en délicatesse avec son dos, Eddy jette l’éponge plutôt que de chercher un énième challenge. A 33 ans, il met donc un terme à sa carrière, laissant le souvenir d’un honnête défenseur de Ligue 1…

Que devient-il ?

Après sa carrière, Eddy Capron est revenu en Loire Atlantique. Il s’est lancé dans la formation des enfants au futsal et aujourd’hui organise des stages le club du Futsal Club de l'Erdre à la Chapelle sur Erdre, dans la banlieue nantaise.

Les stages Eddy Capron

« Le matin est consacré à la technique, l'après-midi à la tactique. On prend le temps de se faire un petit goûter. Et pour finir, on se fait un petit tournoi. » explique-t-il avant de préciser « Le futsal est une super-école pour progresser. Il suffit de voir le niveau de Ronaldo ou encore Ronaldinho. Ils ont commencé par là avant de jouer sur les grands terrains. »

Par ailleurs, il paraitrait qu’il est aussi préparateur sportif à Fitness First Atlantis…

En 2009, lors d’une séance d’entrainement dirigé à la Conquérente de Couffé, il donne une interview et revient pas mal sur sa carrière et ce qu’il fait.


Commentaires
  1. Portrait de Anonyme

    Par Anonyme le mer, 17/06/2009 - 19:41

    Le fameux but de Loko, c'etait au match aller....Le 0-3 c'etait au match retour avec une explusion de Daniel Bravo et but fantastique de Japhet N'Doram...Avant ce match Luis Fernandez avait lance sa fameuse phrase a propos du jeu et de la position de leader du FCNantes "On paye les musiciens a la fin du bal "....On en ri encore ce qui aujourd'hui est du luxe vu qu'on se marre pas beaucoup en tant que fan de Nantes.

  2. Portrait de Anonyme

    Par Anonyme le ven, 19/06/2009 - 21:36

    J'étais au Parc des Princes et j'ai vu l'expulsion de Bravo et...déculottée des parisiens! cela m'avait fait mal! un supporter de PSG. Daniel

  3. Portrait de Roulion

    Par Roulion le mer, 17/06/2009 - 19:52

    Merci de l'info.. c'est corrigé