André Amitrano
Par Roulion le 25 octobre 2008

| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1978-1979 | AS Monaco | 2 | 0 |
| 1979-1980 | AS Monaco | 1 | 0 |
| 1980-1981 | AS Monaco | 0 | 0 |
| 1981-1982 | AS Monaco | 1 | 0 |
| 1982-1983 | OGC Nice | 30 | 0 |
| 1983-1984 | OGC Nice | 36 | 0 |
| 1984-1985 | OGC Nice | 34 | 0 |
| 1985-1986 | OGC Nice | 38 | 0 |
| 1986-1987 | OGC Nice | 35 | 0 |
| 1987-1988 | OGC Nice | 38 | 0 |
| 1988-1989 | AS Cannes | 36 | 0 |
| 1989-1990 | AS Cannes | 1 | 0 |
| 1990-1991 | AS Cannes | 4 | 0 |
| 1991-1992 | AS Cannes | 1 | 0 |
| 1992-1993 | AS Cannes | 4 | 0 |
- Champion de France 1982 (Monaco)
- Coupe de France 1980 (Monaco)
Sa carrière en club
André Amitrano débute le foot vers 10 ans. Après 2 entraînements comme joueur de champ, il essaye les cages. Il y restera toute sa carrière. Formé à la Bocca, un club de la banlieue de Cannes, il est repéré par Gérard Banide qui le fait venir à Monaco en 1978. « C’était le début des centres de formation. Je suis donc parti à 19 ans faire ma formation. J’ai signé cinq ans dont deux en tant que stagiaire et trois en pro. » Installé comme doublure de Jean-Luc Ettori, aussi indéboulonnable sur le Rocher que controversé en équipe de France, André joue quelques miettes de matchs au gré des blessures de ce dernier. Son passage lui permet toutefois de progresser et de bien garnir son CV : Coupe de France en 1980 puis championnat en 1982, quand il quitte son nid, il peut prétendre à une place de titulaire.
C’est le voisin niçois qui la lui offre. Malheureusement, le club vient de descendre en D2 et compte sur ses jeunes pour remonter immédiatement. On comprend donc mieux pourquoi un mec qui n'a pas réussi à prendre la place de Jean-Luc Ettori, parviennent se faire une place au soleil. Malgré Carlos Curbelo et Gérard Buscher, puis le recrutement de Pascal Françoise, le club ne parvient pas à passer les barrages. Ce n’est qu’en 1985 que les azuréens retrouveront l’élite, avec les Fabrice Mège, Jean-Paul Bernad, Pierre Dréossi et autre Gilbert Marguerite. André est en plaine possession de ses moyens : il compense une taille moyen par une grosse agressivité, d’excellents réflexes sur sa ligne et une belle détente. Bien calé au milieu du tableau le maintien est aisé la première année. Les saisons suivantes sont plus délicates, la faute à une attaque très moyenne. Les arrivées de Jean-François Larios et de Joel Henry puis l’émergence d’Eric Guérit ne changent rien.
En 1988, l’AS Cannes propose un échange standard aux niçois : André Amitrano contre Gilles Morisseau. Tout le monde est d’accord et le transfert se fait. C’est pour André un retour au sources, lui formé à la Bocca. Les débuts se passent bien et il est titulaire indiscutable, les jumaux Vujovic font leur show. Mais dès 1989, un petit jeune lui pique sa place : Michel Dussuyer. André met alors tonte son expérience au profit de ce jeune prometteur et amorce sa reconversion. Il raccrochera définitivement en 1993 après 4 ans comme doublure
Que devient-il ?
André Amitrano devient alors entraineur des gardiens au centre de formation cannois. Il y restera jusqu’en 2002. Après un bref passage à Valence puis à Guingamp en 2005, il revient à Cannes quelques mois en 2006 pour y cumuler les fonctions d’entraineur adjoint et entraineur des gardiens.
Depuis 2007, il est devenu l’entraineur des gardiens du Stade Rennais : « J’ai été contacté par Pierre Dréossi avec qui j’ai joué. Comment ne pas être intéressé par cette proposition quand on voit le niveau que le Stade Rennais F.C. a atteint ? (sic) J’espère que ça va continuer. J’ai été surpris mais d’abord fier de voir Pierre me faire confiance. Vu le travail réalisé par mon prédécesseur, Christophe Lollichon, l’attente va être encore plus grande. Je sais que cela va être un challenge à relever. Mais comme je suis passionné, j’espère y arriver. »
En 2009, il suit Guy Lacombe sur le Rocher pour devenir l'entraineur des gardiens de l'AS Monaco.
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